Tout figea l'espace d'un instant. Plus un bruit autour d'eux, que le faible murmure de leur respiration. La soutenance de deux regards qui se fondent l'un dans l'autre, s'épiant avec tout autant de curiosité que de réserve. Les visages étaient si près, la tension présente, le désir palpable. Qu'il aurait été bon d'attrapper cette bouche d'en face, ces lèvres tremblantes qui criaient à l'union! Les deux être tenus de résister en se rongeant l'intérieur pour ne pas faillir à leur promesse. Une tête qui crie "Stop" un coeur qui crie "Fonce" poussé par la prévision du goût si tendre que ça devait avoir. Un instant, les deux crurent qu'ils allaient céder, se lancer, s'aimer secrètement sans que personne ne le sache mais ces pensées folles qui les obscédaient l'espace d'un instant se heurtèrent pourtant à une inexplicable réalité. Il osa alors seulement briser le silence, la respiration lourde.
-Ce...ce n'est pas une bonne idée...
-Tu as raison...
Machinalement sans rien se dire de plus, il s'étreignir et soupirèrent à l'unisson. Ils avaient surmontés une épreuve dont ils n'avaient pas vraiment envie mais maintenant qu'il s'étaient fondus, le regard caché au creux des bras de l'autre, le sommeil semblait une initiative abordable. À force de se voir aussi régulièrement, cela deviendrait plus difficile encore de résister à l'envie de faire tomber la barrière qu'ils s'étaient mit. Barrière qui s'amincissait d'ailleurs un peu plus à chacune de leur rencontre. Le coeur parfois agit comme un aimant lorsqu'il rencontre un complice avec qui jouer du tambour. Songeant à d'éventuelles autres belles journées, ils gagnèrent les songes pas si loin l'un de l'autre...
jeudi 11 septembre 2008
lundi 8 septembre 2008
Les dix commandements du bonheur
À rire et faire rire tu apprendras
Rire est capital au bien être de l’être humain, car sans lui on n’est rien. Le rire est la meilleure des thérapies pour rester sain d’esprit et garder le moral quoi qu’il advienne. Et puis, à cœur léger, sourire assuré!
Ta liberté tu préserveras
Dans la vie nous faisons nos choix pour nous avant tout et non pour les autres. Soyez à l’écoute de vous même et ne vous laissez pas marcher dessus. Soyez forts et ne désespérez jamais, parfois c’est difficile de se faire passer avant les autres mais parfois c’est nécessaire à notre survie.
Le ridicule tu ne craindras point
Trop souvent les gens se privent de rire et de s’amuser par peur de ce que les autres pourraient penser d’eux…bullshit! Amusez vous, crier, courrez, batifolez, le seul risque que vous pouvez prendre ce serait de répandre les rires! Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon Sheakspear l’a dit, personne ne s’en sort vivant!
De la musique tu t’inspireras
Rien de tel qu’une thérapie musicale pour se changer les humeurs! Laissez Evanescence de côté et sortez le Bob Marley! Chanter et danser sont facultatifs mais peuvent amplifier l’enthousiasme de la journée de beaucoup! Amusez vous!
De tes besoins tu seras conscient
Respectez vous et communiquez. Les gens ne peuvent pas vous deviner, que ce soit en amitié ou en amour, il est donc indispensable de parler de ce que l’on ressent sans avoir peur des discussions ou des réactions de l’autre. C’est en ne disant rien que tout s’accumule et explose sans qu’on s’y attende, et c’est en ne disant rien que le problème grossit, malheureusement bien souvent sans même que la personne concernée ne s’aperçoive que c’est de sa faute! Apprenez donc à tout dire à mesure!
Tu ne mentiras point
Entre nous, la seule vérité est qu’on a pas besoin de mentir et que tout finit toujours par se savoir. Il existe une manière de tout dire ce que l’on pense sans blesser l’autre. Et puis une petite querelle est beaucoup mieux qu’une méga dispute du à une mentrie qu’on ne voulait pas. Alors soyez donc courageux, ça ne vous sert à rien de mentir. Et puis avec un peu de tact, tout peut se jaser!
Ce que tu as déjà tu apprécieras
Déjà de pouvoir se dire que nous sommes en santé, avec tous nos membres, toute notre tête (ou presque :P) avec une famille, des amis, un toit et que nous sommes dans un pays sans guerre, quand on s’y arrête ça nous fait réaliser que la vie n’est pas si grise! Soyez heureux de ce que vous avez, sachez l’apprécier et en profiter au maximum!
Tu profiteras du temps passé avec toi-même.
Si vous n’êtes pas capable d’apprendre à vous accepter et vous aimez comme vous êtes, il vous sera éternellement difficile d’être heureux et surtout d’aimer quelqu’un d’autre.
Tu apprécieras les petites choses de la vie.
La joie se manifeste souvent par petites doses, petits gestes qu’il faut savoir repérer pour apprécier pleinement. Sachez retenir les beaux moments de votre journée et apprécier chaque jour dignement tel que vous pouvez vous permettre de l’apprécier.
Avec modération du agiras
Il faut savoir penser aux autres mais aussi à soi. Il faut savoir dire les choses mais il existe toujours des mots qui ne blessent pas pour le faire. Sachez être tolérant envers les autres et tenter le plus possible de développer votre tact, cela vous aidera de beaucoup à discuter sans anicroche. Sinon ne soyez pas trop dur envers vous même, l’erreur est humaine et il faut savoir le reconnaître pour être en constante évolution!
Rire est capital au bien être de l’être humain, car sans lui on n’est rien. Le rire est la meilleure des thérapies pour rester sain d’esprit et garder le moral quoi qu’il advienne. Et puis, à cœur léger, sourire assuré!
Ta liberté tu préserveras
Dans la vie nous faisons nos choix pour nous avant tout et non pour les autres. Soyez à l’écoute de vous même et ne vous laissez pas marcher dessus. Soyez forts et ne désespérez jamais, parfois c’est difficile de se faire passer avant les autres mais parfois c’est nécessaire à notre survie.
Le ridicule tu ne craindras point
Trop souvent les gens se privent de rire et de s’amuser par peur de ce que les autres pourraient penser d’eux…bullshit! Amusez vous, crier, courrez, batifolez, le seul risque que vous pouvez prendre ce serait de répandre les rires! Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon Sheakspear l’a dit, personne ne s’en sort vivant!
De la musique tu t’inspireras
Rien de tel qu’une thérapie musicale pour se changer les humeurs! Laissez Evanescence de côté et sortez le Bob Marley! Chanter et danser sont facultatifs mais peuvent amplifier l’enthousiasme de la journée de beaucoup! Amusez vous!
De tes besoins tu seras conscient
Respectez vous et communiquez. Les gens ne peuvent pas vous deviner, que ce soit en amitié ou en amour, il est donc indispensable de parler de ce que l’on ressent sans avoir peur des discussions ou des réactions de l’autre. C’est en ne disant rien que tout s’accumule et explose sans qu’on s’y attende, et c’est en ne disant rien que le problème grossit, malheureusement bien souvent sans même que la personne concernée ne s’aperçoive que c’est de sa faute! Apprenez donc à tout dire à mesure!
Tu ne mentiras point
Entre nous, la seule vérité est qu’on a pas besoin de mentir et que tout finit toujours par se savoir. Il existe une manière de tout dire ce que l’on pense sans blesser l’autre. Et puis une petite querelle est beaucoup mieux qu’une méga dispute du à une mentrie qu’on ne voulait pas. Alors soyez donc courageux, ça ne vous sert à rien de mentir. Et puis avec un peu de tact, tout peut se jaser!
Ce que tu as déjà tu apprécieras
Déjà de pouvoir se dire que nous sommes en santé, avec tous nos membres, toute notre tête (ou presque :P) avec une famille, des amis, un toit et que nous sommes dans un pays sans guerre, quand on s’y arrête ça nous fait réaliser que la vie n’est pas si grise! Soyez heureux de ce que vous avez, sachez l’apprécier et en profiter au maximum!
Tu profiteras du temps passé avec toi-même.
Si vous n’êtes pas capable d’apprendre à vous accepter et vous aimez comme vous êtes, il vous sera éternellement difficile d’être heureux et surtout d’aimer quelqu’un d’autre.
Tu apprécieras les petites choses de la vie.
La joie se manifeste souvent par petites doses, petits gestes qu’il faut savoir repérer pour apprécier pleinement. Sachez retenir les beaux moments de votre journée et apprécier chaque jour dignement tel que vous pouvez vous permettre de l’apprécier.
Avec modération du agiras
Il faut savoir penser aux autres mais aussi à soi. Il faut savoir dire les choses mais il existe toujours des mots qui ne blessent pas pour le faire. Sachez être tolérant envers les autres et tenter le plus possible de développer votre tact, cela vous aidera de beaucoup à discuter sans anicroche. Sinon ne soyez pas trop dur envers vous même, l’erreur est humaine et il faut savoir le reconnaître pour être en constante évolution!
lundi 25 août 2008
Ode au drame
Ras le bol d'être une Madeleine
Je ne veux plus être porcelaine
Les larmes je les veux rangées
Mélancolie morte à mes pieds
Reine du rire je veux devenir
Positif et projets je veux bâtir
Finit les crises et les scènes
Au bûcher l'échec et la gêne
Je veux devenir ce que j'aime
Devenir virtuose de poèmes
Et seule écrivaine de ma vie
Du moins pour aujourd'hui
Je ne veux plus être porcelaine
Les larmes je les veux rangées
Mélancolie morte à mes pieds
Reine du rire je veux devenir
Positif et projets je veux bâtir
Finit les crises et les scènes
Au bûcher l'échec et la gêne
Je veux devenir ce que j'aime
Devenir virtuose de poèmes
Et seule écrivaine de ma vie
Du moins pour aujourd'hui
samedi 16 août 2008
À un ami... :)
Oreille timide bercée par cœur discret
Havre de chair et d’homme enseveli
Teinté de douceur humaine
Regards bleus de promesses
Immunisé du mal de la vie
Deux personnages sans masque
Rictus de paix infinie
Odeur ultime de rassurance
Dialectes uniques à nous
Telle la plus belle des mélodies
Une nudité d’âme absolue
Plus un secret n’est incompris
Sous cette lune témoin d’harmonie
Un serment s’est fait beauté
La plus lactescente de toute les amitiés
Havre de chair et d’homme enseveli
Teinté de douceur humaine
Regards bleus de promesses
Immunisé du mal de la vie
Deux personnages sans masque
Rictus de paix infinie
Odeur ultime de rassurance
Dialectes uniques à nous
Telle la plus belle des mélodies
Une nudité d’âme absolue
Plus un secret n’est incompris
Sous cette lune témoin d’harmonie
Un serment s’est fait beauté
La plus lactescente de toute les amitiés
La dernière dragonne
Constance fuyait la ville de Vincennes de ses préjugés, au grand galop sur son cheval avec ses maigres possessions. Poursuivie par une horde de cavaliers aidés de leurs chiens, elle coupait par les bois, hantée par la lueur des torches et les piaffements de chevaux. Elle avait laissée derrière elle tout ses souvenirs, pourchassée par les villageois qui la recherchait pour la mettre à mort. Voilà déjà quelques années qu’une rumeur se répandait , celle qu’une étrange femme qui aurait le pouvoir de se transformer en dragon arpentait les rues de la ville pour tuer des enfants et commettre des choses d’une intention maléfique. Constance, était issue de cette rumeur, trahie très probablement par une commère de son entourage et Dieu sait qu’elle n’en nie pas la très grande présence. Néanmoins, ses ingrats avait mit sur son dos tout ses actes injustes, l’accusant de crimes dont elle n’était pas coupable, la traitant de sorcière, de suppôt du diable, ou du diable lui même. Elle n’ignorait pas sa deuxième nature de dragonne, mais n’avait jamais fait de mal à personne c’est certain.
Ainsi elle fuyait sa demeure, espérant pouvoir trouver gîte, à l’extérieur des terres de Vincennes, loin de cette poursuite, loin de cette misère. Bifurquant brusquement de sa route, elle remarqua une rivière au loin. Si jamais elle parvenait à la traverser, peut être aurait elle une chance de semer ses poursuivants. Elle s’engagea dans un sentier, coupa à travers le bois, puis alors qu’elle atteignait la rivière et s’engageait en son amont, elle senti l’air siffler autour d’elle à deux reprise avant de ce retrouver projeter dans le cours d’eau. Elle se releva et jura tout bas en voyant les cavaliers arcs pointés sur elle, attendant le commandement du chef de la bande. Son cheval avait été profondément touché au flanc par une flèche et s’était affaissé.
Le chef mit pied à terre et s’approcha d’elle d’un air victorieux. Constance les larmes aux yeux se prosterna devant lui avec humilité. « Pitié mon seigneur, laisser moi partir, je jure de ne jamais plus revenir sur ses terres. Ayez cœur de me laisser la maladresse de me racheter en vous promettant de ne plus jamais faire de mal à quiconque sur cette terre! Je vous en supplie! » La horde éclata d’un rire mauvais. « Pourquoi te croirais-je sorcière? Tu n’as rien de bon en toi si ce n’est de ton talent à bien mentir. Je n’ai que faire de tes belles façons qui mèneraient à la perte d’autres vies innocentes! Suffit maintenant petite sotte! Je vais t’apprendre les bonnes manières! Tu subiras le châtiment que tu mérites, la mort!» Il l’empoigna par la nuque et la plaqua avec violence sur le sol. Puis s’agenouillant, il l’immobilisa d’une main sur sa gorge et empoigna son épée.
Lentement, la jeune femme saisie la main qui la strangulait, puis la broya d'un coup sec, arrachant à l’homme un cri de douleur. Il s’écarta d’elle en fixant frénétiquement sa main qui n’était plus que moignon de chair sanglante. Les yeux de Constance devirent luminescents, puis son corps fut totalement enveloppé d’un halo bleu. « Fille de Satan! » hurla le chef. Son corps se couvrit d’écailles et sa peau absorba ses vêtements. Elle commença à grandir alors que son cou s'allongeait et ses mains s’élargissaient en se couvrant de griffes acérées. Alors qu’elle achevait sa métamorphose, elle fit un geste vers la rivière, en changea le cours et le dirigea droit sur elle. Les déferlantes qui envahirent la place brouillèrent pendant un instant toute trace de Constance et de son assaillant. Les autres cavaliers, terriffiés, ne furent pas touchés par les eaux. Puis sortant des eaux, un dragon bleu apparut devant eux dans toute sa splendeur. Les cavaliers n'en croyaient pas leurs yeux. La femme était donc réellement cette créature?
Rugissant, elle inonda les cavaliers en panique d’un souffle d’eau. Certains parvinrent à s’échapper, d’autres tombèrent, noyés sous les flots. Puis graduellement, la rivière reprit son cours et du chef de la horde, il ne restait qu’un monceau d’écume. Parmi les survivants qui battaient en retraite par les bois, certains purent apercevoir la silhouette de la dragonne s’élevée dans les cieux avant de s’éloigner en quelques battements d’ailes silencieux. Constance s’éloigna et se posa en sûreté au bord d’un lac au centre de la forêt.
Miarok caché dans l’ombre observait la scène, n’en croyant pas ses yeux. Un dragon devant lui! La forêt percée par la mince lueur de la lune croissante, la scène était aussi mystérieuse que magnifique. La forêt qui avait été récemment victime d’un incendie, se régénérait au fur et à mesure que le dragon bougeait. La créature tenait un cheval blessé entre ses pattes et le trempait délicatement dans l’eau du lac, devenue aussi transparente que du crystal. L’animal sembla guérir au contact de l’eau. Le dragon le déposa à terre et celui ci se mit à hennir et trépigner joyeusement. Miarok remarqua également la présence d’autres animaux, des cerfs, des loups, un ours et des dizaines d’oiseaux. Semble t’il que la créature y était pour quelque chose car les animaux étaient là, prédateurs et proies ensembles, sans s’attaquer, sans se faire le moindre mal. Devant ce véritable congrès contre nature, le pauvre Miarok n'avait plus la tête aux corvées de coupe de bois que son père lui avait imposé. La forêt resplendissante désormais, l’empli d’émotions. Le dragon regarda dans sa direction. Le jeune homme fasciné, avança timidement vers lui, hypnotisé par la douceur de l'indigo qui le fixait. Les yeux de la créature, d’un bleu si pure, rappelaient l’éclat des sources printanières qui s’écoulaient à la fonte des dernières neiges de l’hiver. Miarok s’avança puis, le dragon recula. Aussitôt, le jeune homme freina son approche avec délicatesse pour ne pas effrayer la bête. La sublime créature, fut enveloppé d’un aura bleuté. Miarok le fut aussi et malgré lui, se vit voler jusqu'à la bête, et se déposer au creu de ses grandes pattes.
Mais qu'allait-il devenir, entre les mains de cette dragonne?
Ainsi elle fuyait sa demeure, espérant pouvoir trouver gîte, à l’extérieur des terres de Vincennes, loin de cette poursuite, loin de cette misère. Bifurquant brusquement de sa route, elle remarqua une rivière au loin. Si jamais elle parvenait à la traverser, peut être aurait elle une chance de semer ses poursuivants. Elle s’engagea dans un sentier, coupa à travers le bois, puis alors qu’elle atteignait la rivière et s’engageait en son amont, elle senti l’air siffler autour d’elle à deux reprise avant de ce retrouver projeter dans le cours d’eau. Elle se releva et jura tout bas en voyant les cavaliers arcs pointés sur elle, attendant le commandement du chef de la bande. Son cheval avait été profondément touché au flanc par une flèche et s’était affaissé.
Le chef mit pied à terre et s’approcha d’elle d’un air victorieux. Constance les larmes aux yeux se prosterna devant lui avec humilité. « Pitié mon seigneur, laisser moi partir, je jure de ne jamais plus revenir sur ses terres. Ayez cœur de me laisser la maladresse de me racheter en vous promettant de ne plus jamais faire de mal à quiconque sur cette terre! Je vous en supplie! » La horde éclata d’un rire mauvais. « Pourquoi te croirais-je sorcière? Tu n’as rien de bon en toi si ce n’est de ton talent à bien mentir. Je n’ai que faire de tes belles façons qui mèneraient à la perte d’autres vies innocentes! Suffit maintenant petite sotte! Je vais t’apprendre les bonnes manières! Tu subiras le châtiment que tu mérites, la mort!» Il l’empoigna par la nuque et la plaqua avec violence sur le sol. Puis s’agenouillant, il l’immobilisa d’une main sur sa gorge et empoigna son épée.
Lentement, la jeune femme saisie la main qui la strangulait, puis la broya d'un coup sec, arrachant à l’homme un cri de douleur. Il s’écarta d’elle en fixant frénétiquement sa main qui n’était plus que moignon de chair sanglante. Les yeux de Constance devirent luminescents, puis son corps fut totalement enveloppé d’un halo bleu. « Fille de Satan! » hurla le chef. Son corps se couvrit d’écailles et sa peau absorba ses vêtements. Elle commença à grandir alors que son cou s'allongeait et ses mains s’élargissaient en se couvrant de griffes acérées. Alors qu’elle achevait sa métamorphose, elle fit un geste vers la rivière, en changea le cours et le dirigea droit sur elle. Les déferlantes qui envahirent la place brouillèrent pendant un instant toute trace de Constance et de son assaillant. Les autres cavaliers, terriffiés, ne furent pas touchés par les eaux. Puis sortant des eaux, un dragon bleu apparut devant eux dans toute sa splendeur. Les cavaliers n'en croyaient pas leurs yeux. La femme était donc réellement cette créature?
Rugissant, elle inonda les cavaliers en panique d’un souffle d’eau. Certains parvinrent à s’échapper, d’autres tombèrent, noyés sous les flots. Puis graduellement, la rivière reprit son cours et du chef de la horde, il ne restait qu’un monceau d’écume. Parmi les survivants qui battaient en retraite par les bois, certains purent apercevoir la silhouette de la dragonne s’élevée dans les cieux avant de s’éloigner en quelques battements d’ailes silencieux. Constance s’éloigna et se posa en sûreté au bord d’un lac au centre de la forêt.
Miarok caché dans l’ombre observait la scène, n’en croyant pas ses yeux. Un dragon devant lui! La forêt percée par la mince lueur de la lune croissante, la scène était aussi mystérieuse que magnifique. La forêt qui avait été récemment victime d’un incendie, se régénérait au fur et à mesure que le dragon bougeait. La créature tenait un cheval blessé entre ses pattes et le trempait délicatement dans l’eau du lac, devenue aussi transparente que du crystal. L’animal sembla guérir au contact de l’eau. Le dragon le déposa à terre et celui ci se mit à hennir et trépigner joyeusement. Miarok remarqua également la présence d’autres animaux, des cerfs, des loups, un ours et des dizaines d’oiseaux. Semble t’il que la créature y était pour quelque chose car les animaux étaient là, prédateurs et proies ensembles, sans s’attaquer, sans se faire le moindre mal. Devant ce véritable congrès contre nature, le pauvre Miarok n'avait plus la tête aux corvées de coupe de bois que son père lui avait imposé. La forêt resplendissante désormais, l’empli d’émotions. Le dragon regarda dans sa direction. Le jeune homme fasciné, avança timidement vers lui, hypnotisé par la douceur de l'indigo qui le fixait. Les yeux de la créature, d’un bleu si pure, rappelaient l’éclat des sources printanières qui s’écoulaient à la fonte des dernières neiges de l’hiver. Miarok s’avança puis, le dragon recula. Aussitôt, le jeune homme freina son approche avec délicatesse pour ne pas effrayer la bête. La sublime créature, fut enveloppé d’un aura bleuté. Miarok le fut aussi et malgré lui, se vit voler jusqu'à la bête, et se déposer au creu de ses grandes pattes.
Mais qu'allait-il devenir, entre les mains de cette dragonne?
Oisillon et louveteau
Aryline restait dans sa chambre, morose. La jeune louve aurait tellement aimée pouvoir sortir explorer un peu la ville maintenant endormie. Mais malheureusement, ses parents lui interdisaient toute sortie après 10h et ce, sans oublier le fait qu’elle était lycanthrope.
On cogna trois fois à sa fenêtre. Elle alla s'y pencher, et ne fut pas surprise d’y voir Birg perché sur le toit, puisqu’il était le seul à pouvoir parvenir à grimper jusqu'au troisième étage de la maison.
-Birg fiches le camp d’ici! Si mes parents te pince ne serais ce qu’une dernière fois dans ma chambre à cette heure-ci tu vas te faire tirer les oreilles!
Elle grogna en tentant de fermer la fenêtre. Mais d’un geste, le jeune corax l’en empêcha.
- Attends! J’ai une proposition à te faire que tu ne pourras pas refuser!
À contre-coeur, la jeune fille laissa Birg entrer en soupirant.
-Et quelle est cette offre sois-disant impossible à refuser?
Son ton se fit sarcastique tandis qu'elle posait un instant ses yeux sur le plafond. Puis son regard revint sur son bel ami oiseau de nuit. Aryline remarqua alors que les reflets bleus qui parcouraient les cheveux noirs de Birg s’harmonisaient bien avec les couleurs bleutées de son aura. Il avait une idée derrière la tête et il était fier de son coup c’est certain. Le jeune corax plongea ses yeux jaunâtres dans ceux d’Aryline donnant un doux frisson à la jeune fille.
-Nous allons voir des esprits féeriques! Si tu acceptes de me suivre bien sûr, petite louve! Car tu sais très bien que je n’irai pas sans toi!
Il la pointa du doigt d’un air taquin. Celle ci fit une moue exagérée avant de répondre.
-Bon d’accord! Mais pas un bruit parce que si mes parents se rendent compte que je suis partie je vais me faire tuer! Et ça veut aussi dire le chef de la meute à tes trousses!
La jeune fille avait prit un air sévère. Puis, son visage s’adoucit.
-Alors on y va?
-Je t’attends en bas!
Il sourit avant de se glisser par la fenêtre. Puis le garçon se laissa chuter raide. Sur le coup, Aryline eue peur et accourue près de la fenêtre.
Dans sa chute, Birg se concentra et rassembla ses instincs. Ses mains devinrent de majestueuses ailes noires, sa tête prie la forme de celle d’un corbeau, sa peau devint totalement noire garnie de plumes par endroit et ses pieds devinrent de grandes serres acérées. Il se posa tout en douceur au sol, et poussant un léger croassement, fit signe à Aryline en battant des ailes.
-Tu vas finir par te blesser à force de prendre des risques, moineau!
Il ricana en guise de seule réponse. Puis celle ci rassembla ses instincts à son tour et, pris la forme d’une louve-garou au pelage aussi roux que ses cheveux. Ses yeux jaunes brillaient dans la nuit, tandis qu’elle suivait son ami qui la conduisait vers l’épaisse forêt non loin d’ici. Ils s’arrêtèrent dans un champs tout près de la bordure de la forêt. Au loin dans les bois, on pouvait apercevoir des dizaines de petites lumières voler à travers les arbres, à peine plus grosses que des lucioles. Les deux lycanthropes avancèrent en silence, laissant leur cœur d’enfant les guider à travers des arbres.
Côte à côte, ils s’enfoncèrent dans la forêt, avec la conscience qu’au moindre travers, les petites créatures pourraient interromprent leur rituel du solstice d’été, ce qui aurait pour l’heure, des conséquences tragiques. Ils arrivèrent au milieu du bois près d’un grand arbre et s’assirent au pied de celui ci. Le corax sorti de sa poche, un médaillon ancien, garni de runes. Il était fait d’argent pur, le métal préféré des êtres féeriques et Birg le manipulait avec soin, pour ne pas qu’Aryline ait à y toucher. Il le déposa bien en évidence en face de lui, de façon à ce qu’il reflète les rayons lunaires qui perçaient entre les arbres. Puis patiemment, ils attendirent. En quelques minutes, ils se retrouvèrent au milieu de dizaines d’être féeriques. Des elfes, des fées et des gnomes les entouraient, les uns volant au dessus d’eux, les autres gambadant à leurs pieds. L’air si doux de ces petites créatures luminescentes, ravirent les deux jeunes lycanthropes, éblouis par cette rencontre tellement magique. Silencieusement, ils contemplèrent les petits êtres curieux, qui examinaient maintenant les nouveaux venus avec curiosité. Ils dansèrent autour d'eux, les deux gamins, se remémorant les contes que leurs grands-mères leurs racontaient avant de dormir. Aryline colla sa tête sur l'épaule de Birg. L'aura de celui ci prit une teinte orangée, visiblement il était heureux de se rapprochement. Il passa une main dans les cheveux de la jeune fille en fermant les yeux. Sa voix se fit murmure pour ne pas effrayer leurs nouveaux amis.
-Tu vois? La guerre n'est pas partout...
Elle leva ses yeux fauves vers lui, ils semblaient redevenus aussi paisibles que ceux d'une enfant.
-Merci...ça faisait longtemps que je n'avais pas eu un moment de paix...
Ils s'endormirent l'un contre l'autre puis trouvèrent au petit matin, des dizaines de pensées et de muguets à l'endroit ou l'amulette avait disparue...
On cogna trois fois à sa fenêtre. Elle alla s'y pencher, et ne fut pas surprise d’y voir Birg perché sur le toit, puisqu’il était le seul à pouvoir parvenir à grimper jusqu'au troisième étage de la maison.
-Birg fiches le camp d’ici! Si mes parents te pince ne serais ce qu’une dernière fois dans ma chambre à cette heure-ci tu vas te faire tirer les oreilles!
Elle grogna en tentant de fermer la fenêtre. Mais d’un geste, le jeune corax l’en empêcha.
- Attends! J’ai une proposition à te faire que tu ne pourras pas refuser!
À contre-coeur, la jeune fille laissa Birg entrer en soupirant.
-Et quelle est cette offre sois-disant impossible à refuser?
Son ton se fit sarcastique tandis qu'elle posait un instant ses yeux sur le plafond. Puis son regard revint sur son bel ami oiseau de nuit. Aryline remarqua alors que les reflets bleus qui parcouraient les cheveux noirs de Birg s’harmonisaient bien avec les couleurs bleutées de son aura. Il avait une idée derrière la tête et il était fier de son coup c’est certain. Le jeune corax plongea ses yeux jaunâtres dans ceux d’Aryline donnant un doux frisson à la jeune fille.
-Nous allons voir des esprits féeriques! Si tu acceptes de me suivre bien sûr, petite louve! Car tu sais très bien que je n’irai pas sans toi!
Il la pointa du doigt d’un air taquin. Celle ci fit une moue exagérée avant de répondre.
-Bon d’accord! Mais pas un bruit parce que si mes parents se rendent compte que je suis partie je vais me faire tuer! Et ça veut aussi dire le chef de la meute à tes trousses!
La jeune fille avait prit un air sévère. Puis, son visage s’adoucit.
-Alors on y va?
-Je t’attends en bas!
Il sourit avant de se glisser par la fenêtre. Puis le garçon se laissa chuter raide. Sur le coup, Aryline eue peur et accourue près de la fenêtre.
Dans sa chute, Birg se concentra et rassembla ses instincs. Ses mains devinrent de majestueuses ailes noires, sa tête prie la forme de celle d’un corbeau, sa peau devint totalement noire garnie de plumes par endroit et ses pieds devinrent de grandes serres acérées. Il se posa tout en douceur au sol, et poussant un léger croassement, fit signe à Aryline en battant des ailes.
-Tu vas finir par te blesser à force de prendre des risques, moineau!
Il ricana en guise de seule réponse. Puis celle ci rassembla ses instincts à son tour et, pris la forme d’une louve-garou au pelage aussi roux que ses cheveux. Ses yeux jaunes brillaient dans la nuit, tandis qu’elle suivait son ami qui la conduisait vers l’épaisse forêt non loin d’ici. Ils s’arrêtèrent dans un champs tout près de la bordure de la forêt. Au loin dans les bois, on pouvait apercevoir des dizaines de petites lumières voler à travers les arbres, à peine plus grosses que des lucioles. Les deux lycanthropes avancèrent en silence, laissant leur cœur d’enfant les guider à travers des arbres.
Côte à côte, ils s’enfoncèrent dans la forêt, avec la conscience qu’au moindre travers, les petites créatures pourraient interromprent leur rituel du solstice d’été, ce qui aurait pour l’heure, des conséquences tragiques. Ils arrivèrent au milieu du bois près d’un grand arbre et s’assirent au pied de celui ci. Le corax sorti de sa poche, un médaillon ancien, garni de runes. Il était fait d’argent pur, le métal préféré des êtres féeriques et Birg le manipulait avec soin, pour ne pas qu’Aryline ait à y toucher. Il le déposa bien en évidence en face de lui, de façon à ce qu’il reflète les rayons lunaires qui perçaient entre les arbres. Puis patiemment, ils attendirent. En quelques minutes, ils se retrouvèrent au milieu de dizaines d’être féeriques. Des elfes, des fées et des gnomes les entouraient, les uns volant au dessus d’eux, les autres gambadant à leurs pieds. L’air si doux de ces petites créatures luminescentes, ravirent les deux jeunes lycanthropes, éblouis par cette rencontre tellement magique. Silencieusement, ils contemplèrent les petits êtres curieux, qui examinaient maintenant les nouveaux venus avec curiosité. Ils dansèrent autour d'eux, les deux gamins, se remémorant les contes que leurs grands-mères leurs racontaient avant de dormir. Aryline colla sa tête sur l'épaule de Birg. L'aura de celui ci prit une teinte orangée, visiblement il était heureux de se rapprochement. Il passa une main dans les cheveux de la jeune fille en fermant les yeux. Sa voix se fit murmure pour ne pas effrayer leurs nouveaux amis.
-Tu vois? La guerre n'est pas partout...
Elle leva ses yeux fauves vers lui, ils semblaient redevenus aussi paisibles que ceux d'une enfant.
-Merci...ça faisait longtemps que je n'avais pas eu un moment de paix...
Ils s'endormirent l'un contre l'autre puis trouvèrent au petit matin, des dizaines de pensées et de muguets à l'endroit ou l'amulette avait disparue...
Le stress : bon ou mauvais?
Dans les loges une demi-heure avant le spectacle, la tension était à son comble. Certaines marchaient sans arrêt pour faire passer leur stress, d'autres répétaient leur texte encore et encore par peur de l'oublier. D'autres encore grignotaient à tout bout de champs pour éviter la crise d'angoisse. Quand à moi, je prenais de grandes inspirations en écoutant de la musique sur mon lecteur CD. À chacun sa méthode...
Que ce soit pour une pièce de théâtre, pour un examen de mathématique ou encore pour un rendez-vous galant, le stress reste un ennemi à combattre à tout moment. Certains y arrivent, d’autres perdent leurs moyens ou ne disposent pas des bons outils. Tout de même qu’on le veuille ou pas, il s’agit d’une réalité qui touchent chacun de nous au travail à l’école comme à la maison. Est-ce que le stress nous empêche d’utiliser nos capacités à notre maximum? Je crois qu’il serait bon de mettre les choses au clair.
Comme j’ai du m’exposer moi-même à une dure période de stress, j’ai pu humblement constater les dégâts que peuvent causer les pressions de la vie quotidienne à long terme. Petit coup d’œil rapide sur mon agenda ; texte à répéter pour une prochaine pièce de théâtre, livre de français à lire pour un éventuel examen, communication orale en anglais et en français à faire, études en mathématique et en éducation économique pour examens et finalement, un texte à composer sur le mot RELAX pour représenter le graffiti que je travaille en exploration professionnelle…pas vraiment de quoi être inspirer à mon avis!
Ajoutons à tout cela le fait que je nécessite une bonne cure de sommeil et que je n’ai qu’une semaine pour tout faire et nous avons tout les ingrédients nécessaires à la conception d’un solide stress psychologique!
Une méthode de travail
Pourtant, certaines personnes utilisent le stress comme carburant à leur productivité. En effet, bien qu’il ne soit pas toujours de bonne foi de tout remettre à demain, travailler à la dernière minute imposent pour certains, l’emploi d’une méthode de travail rapide et efficace, pour parvenir à ses fins. Beaucoup d’emplois, en l’occurrence celui de journaliste, impose un quotidien stressant ainsi que des routines qui pourraient plutôt se comparer à de véritables courses folles. Comment se fait-il qu’un tel soit apte à supporter sans problème la pression plus qu’un autre? Et bien tout semble dépendre de notre aptitude à nous adapter aux changements qui nous entourent.
Il existe de bons et de mauvais stress, liés à différentes situations. Lorsque l’on parvient à passer par dessus les obstacles qui se présentent à nous, après une dure journée de travail par exemple, nous ressentons alors cette fatigue bien connue du devoir accomplit, résultat normal d’une bonne gestion de notre stress. Les mauvais stress en revanche, peuvent s’avérer plus problématiques. Parmi les symptômes que le stress peut engendrer nous pouvons retrouver ; l’insomnie, la perte d’appétit, l’irritabilité, les maux de tête, les maux de ventre ou encore des tensions musculaires importantes.
Ajoutons enfin que le stress est toujours présent dans nos vies et il est impossible de l’en retirer. Néanmoins, savoir développer des trucs pour en tirer seulement les avantages est à la portée de tout le monde.
Que ce soit pour une pièce de théâtre, pour un examen de mathématique ou encore pour un rendez-vous galant, le stress reste un ennemi à combattre à tout moment. Certains y arrivent, d’autres perdent leurs moyens ou ne disposent pas des bons outils. Tout de même qu’on le veuille ou pas, il s’agit d’une réalité qui touchent chacun de nous au travail à l’école comme à la maison. Est-ce que le stress nous empêche d’utiliser nos capacités à notre maximum? Je crois qu’il serait bon de mettre les choses au clair.
Comme j’ai du m’exposer moi-même à une dure période de stress, j’ai pu humblement constater les dégâts que peuvent causer les pressions de la vie quotidienne à long terme. Petit coup d’œil rapide sur mon agenda ; texte à répéter pour une prochaine pièce de théâtre, livre de français à lire pour un éventuel examen, communication orale en anglais et en français à faire, études en mathématique et en éducation économique pour examens et finalement, un texte à composer sur le mot RELAX pour représenter le graffiti que je travaille en exploration professionnelle…pas vraiment de quoi être inspirer à mon avis!
Ajoutons à tout cela le fait que je nécessite une bonne cure de sommeil et que je n’ai qu’une semaine pour tout faire et nous avons tout les ingrédients nécessaires à la conception d’un solide stress psychologique!
Une méthode de travail
Pourtant, certaines personnes utilisent le stress comme carburant à leur productivité. En effet, bien qu’il ne soit pas toujours de bonne foi de tout remettre à demain, travailler à la dernière minute imposent pour certains, l’emploi d’une méthode de travail rapide et efficace, pour parvenir à ses fins. Beaucoup d’emplois, en l’occurrence celui de journaliste, impose un quotidien stressant ainsi que des routines qui pourraient plutôt se comparer à de véritables courses folles. Comment se fait-il qu’un tel soit apte à supporter sans problème la pression plus qu’un autre? Et bien tout semble dépendre de notre aptitude à nous adapter aux changements qui nous entourent.
Il existe de bons et de mauvais stress, liés à différentes situations. Lorsque l’on parvient à passer par dessus les obstacles qui se présentent à nous, après une dure journée de travail par exemple, nous ressentons alors cette fatigue bien connue du devoir accomplit, résultat normal d’une bonne gestion de notre stress. Les mauvais stress en revanche, peuvent s’avérer plus problématiques. Parmi les symptômes que le stress peut engendrer nous pouvons retrouver ; l’insomnie, la perte d’appétit, l’irritabilité, les maux de tête, les maux de ventre ou encore des tensions musculaires importantes.
Ajoutons enfin que le stress est toujours présent dans nos vies et il est impossible de l’en retirer. Néanmoins, savoir développer des trucs pour en tirer seulement les avantages est à la portée de tout le monde.
Inscription à :
Articles (Atom)